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Les anciens articles de la catégorie 'GIMP'

Organisez votre espace de travail avec les onglets

Voici une autre possibilité d’organiser GIMP selon vos préférences. Depuis GIMP 2.x il est possible de rassembler dans une même fenêtre diverses boites de dialogues, qui vous seront accessibles sous forme d’onglets. C’est en fait le même principe que les onglets de firefox, navigateur bien connu de la plupart des internautes.Exemple : Vous avez besoin d’avoir sous la main la boite de dialogue Polices et la boite de dialogue Motifs. Pour ouvrir ces deux boites de dialogue, vous pouvez vous rendre deux fois dans le menu Dialogue une fois une image ouverte. Mais cela à pour conséquence d’ouvrir deux fenêtres différentes, l’une pour les polices, l’autre pour les motifs. Ce qui occupe de la place inutile, car vous n’avez pas besoin d’avoir les deux fenêtres visibles en permanence, même si elles vous sont toutes les deux utiles pour vos travaux. Il faut donc les grouper entres elles.

  • Ouvrez une image
  • Cliquez sur Dialogue -> Polices

Une fenêtre s’ouvre. Cliquez sur la petite flèche (entourée en rouge sur la capture d’écran ci-dessous).

Un menu s’affiche (certains paramètres differeront selon la boite de dialogue ouverte)

  • Cliquez sur la proposition Ajouter un onglet, et choisissez Motifs. Un nouvel onglet s’est inseré dans votre fenêtre (entouré en bleu sur la capture ci-dessous). Cliquez dessus et vous accèderez à la boîte de dialogue Motifs. Cliquez sur l’autre onglet pour retourner à la boite de dialogue Polices. Vous pourrez ainsi accèder à 2, 4, 6… boites de dialogues à partir d’une même fenêtre, et ainsi gagner un temps précieux.

Il est tout à fait possible d’ attacher diverses fenêtres “groupées” entres elles, sans pour autant les fusionner en une seule fenêtre. Ceci permet de compacter l’interface, tout en gardant une certaine structure de fenêtres. Pour cela, ouvrez une nouvelle boite de dialogues (par exemple : historique d’annulation)

  • Cliquez sur la zone entourée en verte sur la capture ci-dessus (le curseur se transforme en main lors du passage sur la zone en question)

  • faites glissez la fenêtre entière à la base d’une autre fenêtre, relâchez au moment où une barre noire horizontale appararaît. Vous pouvez utiliser la même technique pour grouper en onglet deux fenêtres : faites glisser une fenêtre et lâchez le bouton lorsque le curseur se trouve sur l’autre fenêtre.

Vous pouvez ainsi obtenir facilement une colonne regroupant tous les dialogues qui vous sont nécéssaires. Voici un exemple (cliquez sur l’image pour la voir en grand)

Voici mon environnement actuel. Je garde toujours sous la mains les outils essentiels suivants : options des outils, historique d’annulation, histogramme, images, calques, canaux, chemins et navigation.

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Documentation en français sur GIMP

Un livre, un site, trois documents et deux forums : voici quelques ressources pouvant s’ avérer utiles aux débutants comme aux utilisateurs avancés.

Un excellent livre sur GIMP est sorti l’année dernière. GIMP2 efficace, de Cedric GEMY, est une perle rare. La lecture de ce livre vous fera avancer à pas de géant dans la maîtrise de GIMP et la retouche de photos (ce dernier thème occupe à lui seul plusieurs dizaines de pages !). Un livre de référence. Editions Eyrolles, 2005.

Un site web reprends la plupart des tutoriels francophones, et annonce les dernières nouvelles du logiciel GIMP : gimp-fr

Voici trois liens menant vers trois documentations de références en français sur GIMP :

  • Aljacom.com présente un document PDF de 27 Mo, dont la dernière version date de juillet 2006, cette documentation est agréable à parcourir et est agrémentée de nombreuses captures d’écrans. Facile à lire, elle est avant tout déstinée aux débutants qui désirent rapidement prendre en main GIMP.
  • Le Radar : Cédric GEMY, l’auteur du désormais célèbre livre sur GIMP (GIMP2 efficace, éditions Eyrolles) avait auparavant écrit un autre livre sur GIMP, dont la particularité est d’être disponible gratuitement en téléchargement et en consultation sur son site. Plutôt déstiné aux utilisateurs intermédiaires.

Et enfin deux forums où vous pourrez poser vos questions et faire la connaissance d’autres utilisateurs de GIMP :

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GIMP : configurer ses propres raccourcis clavier

Connaitre et utiliser les raccourcis clavier, c’est gagner en rapidité et en efficacité dans l’exécution des tâches. Les raccourcis vous permettent d’accèder à des fonctions sans déplacer votre souris, sans devoir naviguer dans les menus.Un certain nombre de raccourcis sont déjà implémentés dans le logiciel de base. Vous trouverez la liste dans la documentation de Cédric GEMY le radar. Il est important de connaître les raccourcis clavier des fonctions que vous utilisez souvent. L’utilisation de raccourcis pourra vous paraître contre nature au début, mais vous prendrez bien vite goût à utiliser ces combinaisons de touches faciles à mémoriser.

Certaines fonctionnalités ont par défaut des raccourics clavier qui leur sont attribués. Il se peut que les raccourcis choisis ne correspondent pas à votre logique de travail ou à vos préférences : vous pourrez donc réattribuer de nouveaux raccourcis personnalisés à certaines fonctions. D’autres fonctionnalités n’en possèdent pas par défaut : vous pourrez donc attribuer des raccourcis à ces fonctions. Le but est de vous permettre d’adapter les raccourcis clavier à votre façon de travailler.

Il existe deux méthodes rapides pour configurer ces raccourcis.

Accès à la fenêtre de configuration de raccourcis.

A partir de la fenêtre principale de GIMP, allez dans le menu Fichier -> Préférences -> Interface -> Configurer les raccourcis clavier.

Une fenêtre s’affiche. A partir de là, vous pouvez accèder à la fonction qui vous intéresse, cliquez dessus, et configurez le raccourcis clavier qui vous semble le plus logique, car c’est celui là que vous retiendrez le plus facilement.

Raccourcis clavier dynamiques

L’intérêt de ces raccourcis : attribuer à la volée des raccourcis, en pointant simplement la souris sur la fonction qui vous intéresse dans un menu, et en entrant la combinaison de touches souhaitées.

  • Activer les raccourcis clavier dynamiques : a partir de la fenêtre principale de GIMP, allez dans le menu Fichier -> Préférences -> Interface et cocher “Utiliser les raccourcis dynamiques”.

  • Déplacez-vous dans les menus de GIMP, pointez de la souris la fonction dont vous voulez modifier ou ajouter un raccourci clavier, et entrez avec votre clavier le nouveau raccourci. Il s’affichera en regard de la fonction séléctionnée, ce qui vous confirmera que votre démarche a bien été prise en compte.

Contrairement à la première méthode, la modification de raccourcis à la volée vous autorise à écraser un raccourci existant sans mise en garde préalable. Ainsi, si vous décidez d’utiliser un raccourci déjà attribué à une fonction, celui-ci sera attribué à la nouvelle fonction, le raccourci de l’ancienne fonction sera, lui, supprimé.

Comment bien choisir ses raccourcis ?

Il n’y a pas UNE méthode miracle. Chacun utilise son logiciel différemment, et chacun a sa propre logique. Il est donc bien peu aisé d’essayer de trouver un compromis qui conviendra à tout le monde. C’est à vous de personnaliser les raccourcis clavier comme bon vous semble !

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GIMP : ajoutez un cadre à une photo.

Il peut être plaisant voir nécessaire d’ajouter une bordure (un cadre) à une photo. Pour la décorer, tout simplement, ou pour la fermer si la composition est trop ouverte. Il existe de nombreuses façons de créer des bordures sous GIMP. Nous allons étudier les façons les plus simples, qui sont d’ailleurs souvent les plus efficaces : bordure “classique”, bordure “arrondie avec ombre portée”, et bordure floue.Ces trois styles de bordures sont crées de façon automatique à l’aide de script-fu (des scripts crées pour GIMP) intégrés dans l’installation de base.

Bordure classique

Ouvrez une image, puis clic droit sur cette image -> Script-Fu -> Décor -> Ajouter une bordure.

Une fenêtre apparait (voir capture), modifiez les options pour qu’elles correspondent à vos souhaits, puis cliquez sur Valider.

Pour des photos sombres (de nuit…) une bordure de couleur noire/blanche/noire (comme dans l’exemple ci-dessous) est souvent du plus bel effet. Pour obtenir cet effet, ajouter d’abord un cadre noir de 2 pixels de largeur, puis un cadre blanc de 1 pixel, puis à nouveau un cadre noir de X pixels (selon vos goûts). Vous n’êtes pas obligés non plus de vous astreindre à une taille identique pour les bordures en X (horizontales) et Y (verticales). En effet, jouer avec les différences d’épaisseurs des bordures peut parfois modifier la perception d’une photo (une photo peut paraître plus allongée, un sujet plus isolé…). Faites des essais !

Exemple de bordure “classique” :

Bordure avec coins arrondis et ombre :

Ouvrez une image, puis clic droit sur l’image, Script-Fu -> Décor -> Bordure arrondie.

Une nouvelle fenêtre apparaît :

L’option “rayon des bords” joue sur le rayon des coins arrondis. “Travailler sur une copie” ordonne à GIMP de laisser votre photo original sans modifications : une fois le traitement du script fini, une nouvelle fenêtre avec une copie de votre photo et le résultat de l’effet apparaitra. Utile pour tester et retester diverses combinaisons. Les autres options, sont, quant à elles, assez explicites pour que je n’ai pas besoin de vous décrire leur utilité.

Voici un extrait du résultat :

Bordure floue

Un autre style assez classe :) La bordure floue est un effet classique mais efficace. Ce script se trouve à la même place que les deux précedemment cités : clic droit sur l’image -> Script-Fu -> Décor -> Bordure floue.

Une nouvelle fenêtre apparait :

Réglez les options comme bon vous semble, et voici un extrait de résultat possible :

Comme vous l’avez vu, créer des bordures est un jeu d’enfant sous GIMP. Il est bien sur possible de créer des bordures beaucoup plus complexes, avec vos propres images. Nous verrons cela une prochaine fois…

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GIMP : détachez un menu pour le garder sous la main.

Voici une petite astuce que nombre de débutants ne connaissent pas. Il est possible sous GIMP de détacher n’importe quel menu ou sous-menu et de le transformer en fenêtre indépendante. L’avantage de cette fonctionnalité est un gain de temps considérable lorsque vous devez accéder souvent à une même fonction perdue dans un sous-sous-menu, et permet donc une meilleure adaptation de l’interface au profil de l’utilisateur. Vous gardez sous les yeux les menus que vous souhaitez ! :-DVoici comment procéder :

  • Cliquez droit sur une image que vous avez précédemment ouvert (ou cliquez sur le petit triangle noir situé dans le coin haut-droit de la fenêtre d’image (voir capture).

detache.jpg
Vous voyez en haut de chaque menu ou sous-menu une ligne pointillée (voir capture ci-dessous).

  • Cliquez sur cette ligne pointillée.

detach2.jpg
Le menu se transforme en une nouvelle fenêtre ! Imaginons que vous deviez travailler sur une image nécéssitant l’application des outils niveaux, courbes, contraste et teinte-saturation. A chaque utilisation d’un nouvel outil, vous devriez vous rendre dans le menu Calque -> Image -> Outil désiré. Le fait d’avoir ouvert ce menu dans une fenêtre permet de changer d’outil en un clic, tout le sous-menu restant constamment visible :

detach31.jpg

stock-warning-24.pngIl existe un autre moyen de court-circuiter les chemins des menus : les raccourcis clavier. Ces raccourcis feront l’objet d’un prochain article !

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GIMP : Naviguer dans une image

Vous devrez sans doute, lors de vos retouches, zoomer/dézoomer de nombreuses fois sur vos photos. Un outil d’aide à la navigation existe sous GIMP.Ouvrez une image (icône . Puis allez dans le menu Dialogues -> Navigation (icône croix )Une nouvelle fenêtre apparait. Celle-ci offre différentes fonctions faciles à deviner : agrandissement / réduction de l’affichage de l’image (je préfère le raccourcis Ctrl + molette de la souris), mise à l’échelle 1:1, ajuste l’image à la fenêtre… Mais aussi, lors des zoom, la possibilité de déplacer le rectangle d’affichage (voir capture) pour se déplacer plus rapidement et plus précisément sur l’image
navigation

avertissementCet outil est pratique, mais pensez à l’intégrer à vos fenetres existantes pour gagner de la place. Pour ce faire, cliquer sur le titre de la fenêtre “Afficher la navigation” et faites le glisser sur un autre titre de fenêtre déjà ouverte. L’outil navigation se transforme alors en onglet. Gain de place !

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Installer GIMP sous windows, linux et Mac OS

  • Sous linux, GIMP est déjà surement pré-installé. Il n’y a donc rien à faire d’autre que de cliquer sur l’icône du programme :)
  • Pour windows, un très bon site francophone a crée une version d’installation simplifiée et mise à jour : http://www.aljacom.com/~gimp/download.html Il suffit de lire les instructions en français pour installer GIMP en quelques secondes/minutes.
  • Sous Mac OS, il vous faudra installer X11 puis installer GIMP (à télécharger ici par exemple)

GIMP est très à l’aise sous Linux; c’est d’ailleurs sous cette plate forme qu’il est à mon goût le plus stable et le plus réactif. Les versions windows et Mac os se valent; un peu moins rapides que sous linux, elles restent tout de même suffisamment stables pour une utilisation sérieuse. Pour info, j’utilise GIMP sous Mac OS, mais je l’ai utilisé sous linux et windows. Vous verrez dans les articles des captures d’écrans qui seront tirées indifféremment des systèmes cités. Le contenu du logiciel, la place des menus… reste la même, à quelques petites exceptions sans importances.
Tous les raccourcis claviers par défaut restent les mêmes quelque soit le système d’exploitation utilisé (attention sous Mac OS la touche Pomme est remplacée par la touche Ctrl).

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GIMP pour les photographes -> coup d’envoi !

Je commence une série d’articles à propos du logiciel GIMP et de son utilisation dans un cadre amateur (non, ce n’est pas un gros mot !) de retouche photo.Quiconque s’intéresse à la photographie numérique aura remarqué cela : du professionnel à l’archi-débutant, un seul logiciel de retouche de photographies numériques est utilisé, à part cas exceptionnels. De la moindre modification de photo (redimensionnement) jusqu’à la retouche en profondeur des couleurs et de l’aspect de l’image, un seul logiciel est utilisé partout, par tous, et pour tout. Et ce logiciel (que tout le monde aura reconnu) est effectivement un produit d’une qualité exceptionnelle. Un produit de qualité utilisé par de nombreuses personnes, cela peut sembler tout à fait normal. Pourtant…

Ce logiciel est une application dédiée aux professionnels, et coute à la louche 1000 euros. Et là, tout est dit. L’immense majorité des utilisateurs de cette application le piratent donc. Cette attitude serait, à l’extrême limite, excusable. Si il n’existait qu’un seul logiciel de retouche photo. Il se trouve qu’il en existe beaucoup d’autres. Dont un qui a retenu particulièrement mon attention, et qui couvre de 75% à 100% des besoins des photographes amateurs.
Il s’agit de GIMP, et il est gratuit.

Nous allons donc voir, articles par articles, comment utiliser GIMP pour retoucher vos photos. D’un simple changement de format d’image, jusqu’à des retouches complexes concernant les couleurs et les éléments inclus dans l’image, je compte donner aux photographes amateurs les bases d’un nouveau départ : les connaissances pour leur permettre une utilisation légale d’un logiciel photo efficace.

Bienvenue dans l’univers de GIMP !
Cet article est le premier d’une longue série sur l’utilisation de GIMP. Retrouvez tous les articles sur GIMP en cliquant sur la catégorie GIMP

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